Lorsque le pouvoir nous appelle, lorsque l’envie de « gouverner », de « soumettre », de « commander » devient pressante et incessante, plus rien d’autre n’a de valeur. Et le petit peuple, et même le grand de se retrouver enfermé dans la valse des puissants. Un ressortissant, vieux, mais tout de même ressortissant du système destourien, vient nous faire la leçon sur ce que doit être un état et ce que l’on doit respecter : son autorité, sa souveraineté, etc… mais ce vieux semble avoir oublié quelque-fois, que cet État, provisoire, que l’on voudrait voir régner, n’est qu’une solution la plus adéquate, à une situation exceptionnelle : la Révolution en marche. Ce vieux, par manque de lucidité, ou par excès de sournoiserie voudrait que l’on mette entre parenthèse tout cela, tout ce que le peuple tunisien a fait pour sortir du joug d’une souveraineté oh combien imposée. Il voudrait voir régner un ordre bien établi par je…